Présentation

tafathzounina

Pseudo: Herzine HamzaCatégorie: AssociationsDescription:
zounina est un petit village de kabylie dans la commune de seddouk
Recommander ce blog

Album photos

Commentaires

Recherche

Syndication

  • Feed RDF 1.0
  • Feed ATOM 0.3
  • Feed RSS 2.0

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Dimanche 25 Janvier 2009
Article consulté 11 fois
APC de Seddouk
Le maire démissionne

n Contre toute attente, le P/APC de Seddouk, Djamel Yallaoui  élu sur la liste FFS lors des élections locales de novembre 2007, a remis le tablier hier en démissionnant de son poste.

La démission de l’édile de Seddouk serait motivée, d’après des sources locales, par la montée au crénau des élus de l’opposition, dont deux du RCD, un élu FLN et un autre, de la liste du P/APC, qui avaient demandé au maire de rendre public le bilan annuel de l’exécutif. Acculé donc par ses pairs, le maire de Seddouk a pris hier matin la décision de se retier, laissant le fauteuil municipal au secrétaire général de l’APC.

publié par Herzine Hamza publié dans : tafathzounina
Mardi 20 Janvier 2009

Première partie : zone interdite

1960, Bordeaux.
Laurent Luissac, futur journaliste, résilie son sursis : il voit son service militaire en Algérie comme une aventure. Il quitte son père et sa fiancée Isabelle.
Une caserne, près d’Alger. Laurent rencontre ses camarades de promotion. Farid le musulman, Raymond le pied-noir, Bernard l’instituteur communiste. Au cours d’une permission, Laurent fait la connaissance d’Evelyne Garcia, la sœur de Raymond. Coup de foudre réciproque. Pour Laurent, l’aventure devient vite un cauchemar. Le docteur Haddad, dénoncé par François, le jeune fils Garcia, pro Algérie française, meurt sous la torture et c’est le début d’un engrenage sanglant. Vengeance aveugle et assassinat de Raymond, le pacifiste : les rebelles ont confondu les deux frères. Rupture avec Evelyne.
Taourit. Laurent a pris le commandement d’une compagnie de soldats en Grande Kabylie où il a retrouvé Bernard qui fait la classe à des enfants musulmans. Dans le maquis, Laurent abat une infirmière musulmane, la guerre a fait de lui un assassin et le cycle infernal des représailles commence.
Alger. Une bombe explose dans un cinéma. Djamilla, la fille d’Haddad et amie d’Evelyne, est complice de l’attentat. Pour Evelyne et Laurent, la passion est la plus forte. Elle le rejoint en zone interdite.

Deuxième partie : Terre brûlée

Au référendum sur l’autodétermination le « oui » l’a emporté et, sur les murs d’Alger, le sigle O.A.S. fleurit. Laurent a retrouvé Bernard. Il s’est rangé du côté du peuple algérien et, amoureux d’une kabyle, va se convertir à l’islam pour l’épouser. Egorgé par des rebelles, il n’en aura pas le temps.
Avril 1961, Alger. Laurent est mis aux arrêts : il aurait collaboré à la presse communiste. C’est Isabelle, son ex-fiancée, qui a fait publier ses lettres. Informée par Farid, Evelyne se sent trahie : il écrivait à sa rivale !
Putsch des généraux Les prisonniers militaires sont libérés par les paras qui les exhortent à l’insurrection contre De Gaulle. Fin du putsch. Laurent, félicité pour sa conduite héroïque, part en permission à Bordeaux. Rupture définitive avec Isabelle. Farid a avoué son amour à Evelyne. Pour lui, son refus est une preuve du mépris des Français pour les Arabes et, le jour même, il déserte.
Hiver 1962. L’armée française quitte l’Algérie et Laurent est affecté au maintien de l’ordre.
A Alger. Les soldats harkis sont livrés sans défense à la vengeance des rebelles. Laurent est révolté, cassé. Evelyne tente de lui redonner goût à la vie.
Printemps 1962, Alger. Grande manifestation pied-noir. Rue d’Isly, l’armée tire sur des civils. Représailles personnelles : François tire sur Laurent.

Quelques mots de François Luciani, réalisateur de L’ADIEU

L’Algérie pour la France est une affaire de sang. Impossible de raconter cette histoire sans évoquer le lien affectif, profond, qui nous unit, nous français, au peuple algérien. La colonisation, racontée dans mon film précédent, L’algerie Des Chimeres, proposait une réflexion autour d’un rêve, devenu chimérique, du « mariage de l’orient et de l’occident », mariage forcé, mariage raté. La décolonisation, racontée dans L’ADIEU, marque le divorce de ces deux mondes définitivement antagonistes et nous donne une idée de la violence de cette séparation.
Avec les personnages de L’ADIEU, j’ai voulu montrer l’incroyable dimension tragique de cette histoire. Au-delà des opinions déjà établies, j’ai cherché un regard « balzacien » pour filmer avec une précision toute emprunte de tendresse l’ensemble des communautés hétérogènes que possible que formait la société d’Alger à la veille de l’indépendance : les français d’Algérie, les colons, les algériens pro-français, les algériens nationalistes l’armée française et les harkis, lâchement abandonnés à la vindicte de tous. Je n’ai volontairement pas voulu prendre parti : j’ai préféré au contraire laissé au spectateur le soin et la liberté des se faire lui-même son idée, son opinion.
Au regard d’aujourd’hui et de l’observation des questions qui traversent son société, l’islamisme, les dérives terroristes, les conséquences de ces guerres sont d’une brûlante actualité. C’est pourquoi les interventions contenues dans ce DVD participent d’une réflexion remarquable sur l’évolution de la société française, laïque et démocratique, placée au cœur des débats contemporains.
C’est là, je crois, la force de L’ADIEU : un film libre, actuel, d’aujourd’hui comme de demain, où chacun peut prendre toute la mesure de la violence du sang versé et de la force, si présente, du sang mêlé.

publié par Herzine Hamza publié dans : tafathzounina
Samedi 03 Janvier 2009
publié par Herzine Hamza publié dans : tafathzounina
Mercredi 31 Décembre 2008

 “Tanekra” (soulèvement d’un peuple) est le titre du premier film du jeune réalisateur Djilali Boukheddad sur la vie du grand théologien chef spirituel de la Tariqa Al-Rahmania, et révolutionnaire artisan de l’insurrection du 8 avril 1871, qu’est Cheikh Mohand Ameziane Aheddad, né en 1790 à Seddouk Ouffela dans la wilaya de Béjaïa. Le film documentaire de Djilali Boukheddad, déjà projeté à la cinémathèque de Sétif lors du dernier festival du film amazigh, retrace la vie du Cheikh Aheddad, mais également son apport, jusque-là inexploré, dans le soulèvement populaire qui a eu lieu en 1871. La projection du film à Béjaïa a eu lieu, lundi à la cinémathèque de la ville devant un public peu nombreux. De même, le débat avec le réalisateur du film, lequel devait intervenir au terme de la projection, n’a pas eu lieu au motif que ce dernier était malade et par conséquent ne pouvait honorer ses engagements. En un peu plus d’une heure, l’assistance présente à la cinémathèque de Béjaïa a cependant fait un voyage dans le temps en découvrant un érudit personnage qui a pu et su mobiliser des populations entières contre une présence étrangère sur ses terres en basse Kabylie et ailleurs.

 

D’après le film documentaire, Cheikh Mohand Ameziane Aheddad était un chef spirituel hors pair compte tenu du nombre de confréries qui étaient sous sa coupe, dont le nombre serait de plus de 177, mais également du nombre d’adeptes qui allait crescendo au fil des années, et ce dans toutes les régions du pays, lesquels adeptes ont suivi l’enseignement de Cheikh Aheddad. Un enseignement, qui ne se résumait pas aux rudiments de la langue arabe et les préceptes de l’Islam mais embrassait également d’autres disciplines à savoir les mathématiques, l’astronomie et bien d’autres. “Tanekra” dont le scénario a été adapté du livre de Ali Bettache, enseignant d’histoire à l’université, se veut pour le réalisateur du film, la Direction de la culture, la Cinémathèque de Béjaïa, l’APC de Seddouk et l’association “des activités de jeunes Cheikh Belhaddad” de la même ville, un hommage à celui qui était derrière l’insurrection du 8 avril 1871 mais que ceux qui noircissent les pages blanches de l’histoire veulent sciemment reléguer au second plan.

Le film documentaire de Djilali Boukheddad est également ponctué de quelques témoignages d’historiens, de cinéastes, d’habitants de Seddouk Ouffela. Là, les femmes de la région évoquent encore Cheikh Aheddad en prose élogieuse.

publié par Herzine Hamza publié dans : tafathzounina
Mardi 30 Décembre 2008

                                           

 DEEWESSU

 

 

C’est l’histoire de deux jeunes gens : IDIR et FERROUDJA s’aiment d’un amour sincère. À travers il, c’est aussi l’histoire de toute une génération des années soixante.

Idir un jeune montagnard de la Kabylie cherche son destin, comme tous les jeunes de son age et de son milieu. Sur le point d’aboutir a la célébration de son mariage avec ferroudja son père en a décédé autrement : il le maria a Dahbia, une rivale de Ferroudja.

C’en est trop ! mais on ne discute jamais les décisions du père.

Déçue et trahie Ferroudja sombra dans la déprime et le désespoir, d’un autre côté idir voulait partir en France a la recherche de son frère disparu depuis plusieurs années.

Encore une fois da Mohand, le père d’ idir le lui interdit, «  ton frère nous a abandonné et je lui interdis formellement de remettre les pieds chez moi, tan que je suis vivant »

En dépit de son insistance pour partir en France, la femme de idir tente  de dissuader, malgré le dénuement et la misère qui sévit en cette période poste coloniale. Mais cette fois, idir répand au chant des sirénes (chant de l’exil) il partit en France même si la malédiction de son père le poursuivit a tous jamais .

publié par Herzine Hamza publié dans : tafathzounina

Image aléatoire

Recommander

Newsletter

Inscription à la newsletter

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus