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tafathzounina

Pseudo: Herzine HamzaCatégorie: AssociationsDescription:
zounina est un petit village de kabylie dans la commune de seddouk
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Vendredi 01 Février 2008

Hiempsal II

Hiempsal IIHiempsal II fut roi de Numidie dans la première moitié du Ier siècle av. J.-C., mort vers 60 av. J.C.. Il était le fils de Gauda, le demi-frère de Jugurtha, et le père de Juba Ier.

En 88 av. J.C., après le triomphe de Sylla, quand Marius et son fils s'enfuirent de Rome pour l'Afrique, Hiempsal les reçu avec des égards apparents alors que son intention était de les retenir prisonniers. Marius ayant découvert son projet s'échappa à temps avec l'assistance de la sœur du roi. Hiempsal fut chassé du trône par son peuple, ou par Hiarbas, dirigeant d'une partie du royaume Numide soutenu par Gnaeus Domitius Ahenobarbus, dirigeant des partisans de Marius en Afrique. Mais, en 81 av. J.C., Sylla envoya Pompée pour combattre la parti de Marius et il restaura Hiempsal, dont le territoire fut augmenté par un traité conclu avec Lucius Aurelius Cotta.

Lorsque le tribun Publius Servilius Rullus instaura ses lois agraires en 63 av. J.C., ce territoire, originalement assignés au peuple romain par Scipion l'Africain, échappa à la vente, ce qui provoqua la colère de Cicéron (De lege agraria, I. 4, II. 22). D'après Suétone, (Caesar, 71) Hiempsal II règnait toujours 62 av. J.C..

D'après Salluste (Jugurtha, 17), il fut l'auteur d'un travail sur l'histoire de l'Afrique en langue

Vendredi 01 Février 2008

Tahar Djaout

tahar djaoutD'origine kabyle, Tahar Djaout est né le 11 janvier 1954 à Oulkhou (Ighil Ibahriyen) près d'Azeffoun en Haute Kabylie.

En 1970 sa nouvelle Les insoumis reçoit une mention au Concours littéraire "Zone des tempêtes". Il achève ses études l'année suivante au Lycée Okba d’Alger et obtient en 1974 une licence de mathématiques à l’Université d’Alger, où il s’est lié avec le poète Hamid Tibouchi.

Tahar Djaout écrit ses premières critiques dans le quotidien El Moudjahid, collabore régulièrement en 1976 et 1977 au supplément El Moudjahid Culturel puis, libéré en 1979 de ses obligations militaires, reprend ses chroniques dans El Moudjahid.

Responsable de 1980 à 1984 de la rubrique culturelle de l’hebdomadaire Algérie-Actualité, il y publie de nombreux articles sur les peintres (Baya, Mohammed Khadda, Denis Martinez, Hamid Tibouchi) comme sur les écrivains algériens de langue française dont les noms et les œuvres se trouvent alors occultés, notamment Jean Amrouche, Mouloud Feraoun, Mouloud Mammeri, Mohammed Dib, Jean Sénac, Bachir Hadj Ali, Messaour Boulanouar, Youcef Sebti, Abdelhamid Laghouati, Malek Alloula, Nabile Farès...

En 1985 Tahar Djaout reçoit une bourse pour poursuivre à Paris des études en Sciences de l’information. De retour à Alger en 1987, il reprend sa collaboration avec "Algérie-Actualité". Les événements nationaux et internationaux le font bifurquer sur la voie des chroniques politiques.

Il quitte en 1992 Algérie-Actualité pour fonder avec quelques uns de ses anciens compagnons son propre hebdomadaire : le premier numéro de Ruptures, dont il devient le directeur, paraît le 16 janvier 1993.
Grièvement blessé dans un attentat le 26 mai 1993, alors que vient de paraître le n° 20 de son hebdomadaire et qu’il finalise le n° 22, Tahar Djaout meurt à Alger le 2 juin et repose dans son village natal d'Oulkhou.

Vendredi 01 Février 2008

Mohand-Aârav Bessaoud

mohand aarav bessaoudEx-officier de l’ALN, militant de longue date du Mouvement national algérien et membre fondateur de l’Académie berbère, Agraw Imazighen, Bessaoud Mohand Aârav s’est éteint le premier janvier 2001, en début d’après-midi, dans un hôpital londonien, des suites d’une longue maladie. Agé de 78 ans, il est né en 1924 à Tagemmunt n Lejdid, dans la commune de At-Douala. Bessaoud Mohand Aârav a eu un parcours militant et politique aussi atypique qu’iconoclaste.

Des qualités (ou des défauts pour ses contradicteurs) qui font l’“épaisseur” psychologique de l’homme : entier dans ses prises de position qui ne sacrifient rien à la demi-mesure, ni au compromis, affichant tout haut par l’action et le verbe ce qu’il pense et ses convictions. Des convictions qu’il affichera du reste durant son action militante au sein du Mouvement national et dans les rangs de l’ALN où il obtient le grade d’officier et aussi dans une foisonnante littérature, alliant l’essai critique, les mémoires, le roman et la poésie. Imprégné de l’idéologie nationaliste et indépendante de l’Etoile Nord-Africaine (ENA), fondée en 1926 à Paris par un groupe de militants et syndicalistes kabyles (Imach Amar, Si Djillali, Aït Toudert, Bounoune, etc.) et admirateur d’Ali Laïmèche, nationaliste et auteur du célèbre poème Ekker a mmi-s Umazigh, attribué à tort à Ait Amrane Mohand Ou-Yidir, Bessaoud Mohand Aârav délaisse son métier d’instituteur et rejoindra les rangs de l’ALN, dès le déclenchement de la Guerre de Libération en 1954.

En janvier 1955, Krim Belkacem le nomme responsable des liaisons pour la Kabylie et il accède rapidement au grade d’officier. Il activera en Wilaya III (Kabylie) puis dans l’Algérois avant de partir au Maroc. Exilé en France, il crée en 1966, avec un groupe d’intellectuels dont le professeur Mohamed Arkoun, Taos Amrouche et de militants berbéristes, l’Académie berbère, association qui cristallisera les énergies militantes en faveur de la cause identitaire et contribuera à l’éclosion d’une conscience et à l’éveil revendicatif pour la reconnaissance de l’identité et la culture amazighes.

En 1978, les autorités françaises, pressées par Boumediène, contraignirent Bessaoud Mohand Aârav à quitter le territoire français. Il s’installera en Angleterre jusqu’à son retour au pays en 1997, après moult tentatives pour se faire délivrer un passeport. Refusé dans un premier temps, le statut d’ancien combattant lui sera finalement concédé, suite à la constitution d’un comité de soutien (Le CMAB ou Comité Mohand-Aârav Bessaoud. Atteint d’une maladie handicapante (le syndrome de Parkinson) Bessaoud Mohand Aârav fera des séjours répétés et prolongés à l’hôpital.

C’est à Londres, qu’il a rejoint dans le courant de l’été 2001, alors que la Kabylie brûle et des dizaines de jeunes Kabyles étaient déjà tombés, et que des centaines d'autres étaient handicapés, pour la plupart à vie, sous les balles d'une institution de la République Algérienne Démocratique et Populaire, la gendarmerie (voir Le printemps noir de Kabylie), pour des soins, qu’il s’est éteint en début d’après-midi du 1er janvier 2002. Il est enterré, à Aqawej, le 11 janvier, à la veille de Yennayer. Lors de son enterrement, et depuis la veille, des milliers de

Vendredi 01 Février 2008

Cheikh Abdelwahab Abdjaoui

Cheikh Abdelwahab AbdjaouiCheikh Abdelwahab Abdjaoui  est né en 1925. Sous la direction du regretté Cheikh Sadek Abdjaoui (1907 / 1995), responsable de la section musicale, le jeune Abdelwahab fait partie du groupe artistique de la station radiophonique de Bgayet. Cette station aurait démarré vers1946. Pendant plusieurs années et cela jusqu'en 1962, leurs deux compères enregistrent des centaines de chansons en Kabyle et en arabe. Parmi le groupe en question il y avait, entre autres musiciens, Cheikh Amokrane Agaoua, Ckeikh El-Mouhoub, El-Ghazi (interprète de la fameuse chanson "Chwingum, chwingum") et quelques autres dont il serait grand temps de réunir les noms auprès de ceux qui sont encore aujourd'hui vivants.

Célèbre interprète de "Ah ! Ah ! A Belyazit, anda tensit itelli..."
Cheikh Abdelwahab Abdjaoui est surtout connu pour les quelques chansons qui passent encore à la radio algérienne (chaine kabyle). Parmi celles-ci se trouve la plus connuequi s'intitule "A bel yazit", célèbre conte "Le chien, le chacal et le coq", chantée en duo avec Cheikh Sadek Abdjaoui. Il y a aussi "A Bu taamamt d uqendur" qui raconte "l'histoire du bateau qui revient de France ramenant des émigrés longtemps séparés de leurs familles".

Vendredi 01 Février 2008

Biographie de Abane Ramdane

abane ramdaneNé en 1920 à azouza, village de Larbaa Nath Irathen (Tizi Ouzou) en Kabylie (Algérie). Issu d'une famille modeste, Abane Ramdane obtient le Baccalauréat en 1941au lycée Duverier de Blida. Il est d'abord sous-officier dans l'armée francaise pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1943, il entre au PPA et à l'OS.

Arreté en 1951, Abane Ramdane est condamné à 6 ans de prison d'ou il organise une série de grèves. Libéré en 1955, il rejoint aussitôt le FLN. Il trace alors les grandes lignes du mouvement révolutionnaire et est organise le congrès de La Soummam. Les grandes lignes de son projet consistent à créer un État dans lequel l'élément politique l'emporte sur l'élément militaire. Abane Ramdane a également opté pour le pluralisme politique et linguistique en Algérie. Principal organisateur avec Ben M'hidi du congrés de la Soummam le 20 Aout 56, Abane Ramdane etait connu comme un fin politicien, mais son franc-parler et sa grande instruction, outre sa vision moderne de la future Algerie indépendante lui valent des inimitiés. Victime des luttes internes entres les colonels, partisans du pouvoir militaire, et les défenseurs du primat accordé au politique, Abane Ramdane est isolé puis attiré dans un guet-apens au Maroc. Sur l'ordre des "colonels" du CCE , notamment Lakhdar Ben Tobbal, Abdelhafid Boussouf et Belkacem Krim, Abane y est étranglé le 26 décembre 1957. Belkacem Krim niera plus tard avoir approuvé le projet de la liquidation d'Abane. En fait, une vingtaine de dirigeants de l'epoque dont Ahmed Ben Bella avaient approuvé l'execution de cet heros national

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