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Pseudo: Herzine HamzaCatégorie: AssociationsDescription:
zounina est un petit village de kabylie dans la commune de seddouk
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Mardi 08 Avril 2008
Seddouk
1er semi-marathon Cheikh-Aheddad

Dans le cadre de la célébration du 137e anniversaire de l’insurrection de Cheikh Aheddad, les associations de jeunes portant son nom et l’Association de la jeunesse sportive de Takaâtz ont organisé la première édition d’un  parcours pédestre baptisé “1er semi-marathon Cheikh-Aheddad”.

Cette compétition à réuni pas moins de 75 sportifs venus des quatre coins de la wilaya : Tazmalt, Akbou, Sidi Aïch, Beni Maouche, Amizour, Aokas et Souk Letnine. Des jeunes comme des vieux, des professionnels comme des amateurs étaient au rendez-vous. Sur la liste des participants figure le nom du champion mondialement connu, spécialiste du 3 000 m steeple, Abdelhakim Maâzouz, le doyen des athlètes, Khaled Lemnouer d’Aokas, né en 1946, qui dira : “Je suis vraiment sous l’émotion car les Seddoukois n’ont pas tari d’éloges sur l’accueil chaleureux et l’hospitalité”. Le célèbre directeur de l’école classée première depuis trois ans dans la wilaya, Bencheikh Madani, renchérit : “Nous sommes très contents d’être réunis aujourd’hui en cette occasion pour célébrer l’anniversaire de l’insurrection de Cheikh Ahaddad qui est un grand symbole de la révolte algérienne contre l’occupation française et nous espérons que cette compétition sera à la hauteur de l’événement”. On a vu aussi la participation du secrétaire général de l’Assemblée populaire de la commune de Souk Letnine, Khelifa Moustapha. L’enregistrement des retardataires et la distribution des dossards aux participants est suivi du coup de départ donné par le maire de Seddouk à 9 h 30. Après presque 1 h 10 minutes, Abdelhakim Maâzouz pulvérise les 20 km de l’itinéraire : Seddouk, Taâtz, Amalou Sidi Moufek, Akhenak, Seddouk. “C’est la première fois que je participe à un tel marathon de 20 km en dehors de ma spécialité - 3 000 m steeple- mais j’ai voulu le faire pour préparer la prochaine compétition à Pékin au mois de mai prochain”, a déclaré le champion. La deuxième place revient à Lyès Sahi de Beni Maouche, suivi de Akli Berkani d’Akbou. Le fait marquant de ce marathon est que tous les coureurs ont pu terminer le parcours. Malheureusement, la participation féminine était presque nulle (2 filles/75 athlètes). “Je suis très satisfaite de ce marathon et je profite de cette occasion pour lancer un appel à la gent féminine en général et aux filles de Seddouk en particulier afin qu’elles participent à de telles compétitions”, dira Meriem Ouareth du club Camoa de Merdj Ouamen. En cette belle journée printanière, les marathoniens étaient presque tous unanimes sur leur admiration et leur émerveillement face à la magnificence des vues du parcours, surtout celles d’Amalou Sidi Moufek surplombant la vallée de la Soummam, ont atténué leurs fatigues. Mais une chose est sûre, c’est que ce marathon a tiré son succès populaire de la participation de la troisième catégorie, 45 ans et plus, qui ont donné à tout un chacun une grande leçon sur le courage et l’espoir dans cette Algérie.

 

Ikhenache

publié par ikhenech s la depeche de kabylie dans: tafathzounina
Lundi 07 Avril 2008

Le couscous est accompagné traditionnellement de « marka », sorte de bouillon de légumes. On le sert souvent avec du lait chaud à l'oignon, c'est le couscous « belhalib », ou avec du lait caillé appelé « l'ben ».

Le « masfouf » est un couscous sucré accompagné deraisins. Le couscous au beurre est la variante sucrée du couscous. Il est de coutume de le consommer au dîner. Il est en général sucré et garni de raisins secs, voire éventuellement de dattes. Le couscous barbouche est un plat typique oranai, c'est un couscous aux tripes et aux herbes (feuilles de coriandre, persil), servi traditionnellement avec des œufs durs.

Le couscous au mérou, est un couscous au poisson typiquement tunisien, tout comme le couscous pkaïla ou bkaïla (épinard, en arabe) qui est un couscous aux épinards et à la viande de bœuf. Il existe une variante de couscous avec des graines de blé d'une taille plus importante : le « haïch ».

Lundi 07 Avril 2008
Lundi 07 Avril 2008
La revue Tagmat rend hommage au Rebelle
Matoub, l'éternel survivant

Encore une fois, le nom du rebelle et son image crèvent les pages.

L'Association "Tagmats" de Lyon a pris la louable initiative de publier une revue spéciale Rebelle pour dire encore et toujours que ce "condamné à vivre" ne quittera jamais nos mémoires ni ne se soumettra au destin des oubliés par tous pour la simple raison qu'ils soient morts.

La revue, riche en témoignages et en entretiens, a pu retranscrire le parcours du Rebelle depuis sa tendre jeunesse jusqu'aux plus hautes cimes de sa gloire. D'abord, on est surpris par le témoignage de Rabah Ouferhat qui affirme l'esprit déjà révolutionnaire du Barde à l'époque où il était simple lycéen à Bourdj Menaiel où il réussit à mener un mouvement de contestation estudiantine au sein de son lycée.

Ensuite, vient le témoignage tant attendu de l'étudiant qui l'accompagna en ce sinistre jour d'octobre 1988 pour distribuer des tracts appelant la population kabyle au calme et à la solidarité avec leurs concitoyens algérois.

Ce même jour où le Rebelle a été lâchement mitraillé par un gendarme haineux et criminel, nous est transmis grâce à ce témoignage inédit de son jeune compagnon.

L'entretien le plus intéressant, faut-il le souligner, est celui avec Hacène Hirèche, anthropologue et sociologue renommé qui affirme que "les chansons de Matoub sont une thérapie de groupe". L'entretien renferme moult éléments purement analytiques de la poésie et la musique du rebelle qui nous expliquent comment et pourquoi son œuvre a su attirer et ensorceler son public, et ce pendant des années, sans relâche ni recul. Les témoignages affluent pour dire en chœur combien il est vivant, brûlant et éternellement inexplorable ce Rebelle qui nous a quittés un jour d'été pour renaître dans une mémoire collective infaillible et immortelle.

Le lecteur ne pourra s'empêcher, en lisant ces témoignages, en regardant ses photos, en sentant sa présence au creux de cette revue, de constater combien est fertile et inépuisable la stèle de Matoub devant laquelle tout passant, tout pèlerin, toute âme errante pourra se recueillir en récitant une prière, un vœu, un poème ou une complainte à la mémoire de ce condamné à vivre, ce dieu omniprésent que les balles ne tueront jamais.

 

Sarah Haidar

publié par sarah haidar la depeche de kabylie dans: tafathzounina
Vendredi 28 Mars 2008
publié par HIC le soir d'algerie dans: tafathzounina
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