Dimanche 27 Juillet 2008

 

Effroyable accident de la circulation, vendredi soir, sur la RN74

La population de Seddouk s’ est réveillée, samedi passé en proie à l’émotion et la consternation suite au grave accident de la circulation, qui a eu lieu la veille aux environs de 20 h sur la RN74 au lieu dit Mizab, causant la mort d’un jeune garçon de 10 ans et des blessures graves à plusieurs personnes, lesquelles ont été transportées en urgence à la polyclinique de la ville pour y recevoir les premiers soins. Ce télescopage terrible entre deux véhicules légers est survenu lorsque le chauffeur d’une Mégane, ayant mal amorcé un virage a vu son véhicule se déporter complètement à gauche pour aller percuter de plein fouet une camionnette double cabine de marque chinoise roulant en sens inverse. La Mégane, avec à son bord deux personnes, n’a subi que de légers dégâts contrairement à la camionnette transportant cinq personnes qui a été totalement défoncée à l’avant subissant ainsi des dégâts incommensurables. Autre fait marquant, l’ambulance de la Protection civile de Seddouk serait en panne et il a fallu  pour cela l’intervention des pompiers d’Akbou pour en extraire les personnes, et une opération qui a duré environ une demi-heure durant laquelle la circulation est restée bloquée. En cette saison estivale, la circulation automobile est très dense sur les routes, lesquelles sont devenues de vrais mouroirs où il ne se passe pas un jour sans qu’un ou plusieurs accidents de la route ne viennent endeuiller parfois des familles. Le mauvais état des routes, l’imprudence de certains chauffards et parfois l’absence de plaques de la signalisation routière, prévenant du danger, sont les causes parmi tant d’autres à l’origine de ces accidents.

L. Beddar

Vendredi 25 Juillet 2008
Mercredi 23 Juillet 2008
Mercredi 23 Juillet 2008
Les cybercafés entre distraction et utilité

L’arrivée de l’ADSL avec un haut débit rendant la connexion fiable et rapide, la dotation en micros dernier cri et la baisse des prix de l’heure devenus abordables, auquel s’ajoute l’interdiction de fumer, sont autant de facteurs qui font que ces établissements affichent complet matin et soir.

En été, comme chacun le sait, les jeunes fuyant la chaleur étouffante à la maison aiment flâner dehors jusqu’à des heures tardives de la nuit. Outre les retrouvailles dans les cafés, les places publiques et les quartiers, ou des promenades pédestres, beaucoup préfèrent l’évasion dans les cybercafés climatisés et le plaisir de se donner à cœur joie à écouter de la musique, chatcher, faire des recherches, etc.   

Les cybercafés de la ville de Seddouk qui étaient autrefois de simples cagibis équipés d’ordinateurs dépassés et d’une connexion Internet au moyen de lignes téléphoniques offrant une piètre prestation de services, arborent aujourd’hui un visage plus accueillant avec des looks captivants et offrent aussi de meilleures qualités de services rapport qualité/prix, concurrence oblige bien sûr.  L’arrivée de l’ADSL avec un haut débit rendant la connexion faible et rapide, la dotation en micros dernier cri et la baisse des prix de l’heure devenus abordables, auquel s’ajoute l’interdiction de fumer, sont autant de facteurs qui font que ces établissements affichent complet matin et soir.   “Fini le temps où on payait 80 dinars l’heure pour une connexion de misère où il était presque impossible de surfer sans connaître des déconnexions abusives.

L’arrivée de l’ADSL a réglé définitivement ce problème de déconnexion. Maintenant je peux télécharger n’importe quel programme en un temps record. Aussi les prix ont baissé de 50 %”, fera remarquer un internaute visiblement satisfait de l’amélioration “ostentatoire” de la qualité de service actuelle. Si l’on s’en tient à cela, même les gérants de cybercafés affichent bonne mine tant que leurs entreprises marchent bien. “J’avoue que j’ai mis le paquet en installant un équipement sophistiqué répondant aux attentes des clients et je suis amplement satisfait du rendement du fait que mon cyber est très fréquenté”, a expliqué un gérant. Ce qui est navrant c’est incontestablement cette inégalité persistante entre le chef-lieu doté de toutes les commodités offrant des loisirs multiples aux jeunes et les villages où la vie est des plus moroses et où les jeunes n’ont même pas où aller en dehors des cafés maures n’offrant pas plus qu’un jeu de carte ou un minable téléviseur pour y suivre des matchs.

Samedi 19 Juillet 2008
zounina
L’été est là, le calvaire aussi...

“Le problème de l’alimentation en eau potable du village Zounina, dans la commune de Seddouk, refait encore surface cet été”.

C’est ce qu’a déclaré un notable de ce village, en l’occurrence Azib Md Arab. “Notre village relève de la commune de Seddouk, mais est alimenté en eau potable à partir du château d’eau de la commune de M’cisna et quand il y a une panne, nous ne savons pas à qui nous plaindre. Il nous arrive de rester 15 jours sans que ce précieux liquide ne coule de nos robinets. Heureusement qu’en avril passé, on a rénové l’ancienne fontaine du village. Même si son débit est moyen, ’eau coule H/24 permettant aux villageois de se dépanner”, dira notre interlocuteur qui n’a pas manqué de dresser un constat accablant sur les difficultés multiples que rencontrent les citoyens dans leur quotidien.

Il continue en mettant en exergue la passivité de l’APC devant les doléances des notables concernant un projet du renforcement du réseau de l’éclairage public réalisé à la légère qui, de ce fait, plonge dans le noir tout le village.

“Nous avions neuf (9) lampes qui fonctionnent à merveille, les services de l’APC sont venus ajouter 14 lampes mais seulement le disjoncteur de faible puissance est incapable de faire fonctionner 23 lampes. Résultat, le village est plongé dans le noir depuis maintenant 12 jours. Je suis allé à maintes reprises à l’APC pour qu’ils viennent nous installer un disjoncteur plus puissant mais à chaque fois, les deux adjoints me demandent de patienter encore. Jusqu’à quand devrions-nous attendre ? J’ai vu le secrétaire général de la daïra, il n’a rien fait aussi. J’ai demandé à deux reprises à voir le chef de daïra, on me répond toujours qu’il est absent”, renchérit notre interlocuteur qui ne décolère pas. “Allons-nous solliciter une audience au wali pour un disjoncteur, ce que je trouve ridicule ?”, telle est la question qu’il se pose.

“C’est la période estivale où les citoyens fuient les fournaises des maisons pour se détendre. Une aubaine que ne peuvent se permettent les Zouninois à cause des risques de marcher dans le noir. D’ailleurs, dernièrement, un malade mental a séjourné toute la nuit au village sans que personne ne s’en rende compte, c’est le matin que les gens l’on trouvé dormant dans un coin”, a terminé le notable sur cet écueil important qui lui tient à cœur mais sans faire l’impasse sur les autres tel l’aménagement de l’école primaire du village qui a bénéficié d’un projet pour la réalisation d’un mur d’enceinte et d’une clôture, un projet qui tarde à être lancé, selon lui.

Il conclut en citant la dégradation avancée de la seule route qui mène au village. “La route d’accès au village goudronnée en 1998 est dans un état piteux, saturée    de crevasses et de nids-de-poule. Nous l’avons signalé à l’APC, mais cette dernière ne semble pas la placer au sommet de ses préoccupations”, abonde le notable qui déplore amèrement la marginalisation de leur village situé, selon lui, à quelque 5 kilomètres seulement 6 kilomètres du chef-lieu.

Image aléatoire

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